top of page
Beige and Green Aesthetic Minimalist Reminder Phone Wallpaper.png

À Dieu, Notre Mère Patrie & Ses Sujets

Avenue Éditoriale No. 28: 15 janvier 2026

Préambule:


Les Éditoriaux des mois de novembre 2025, décembre 2025 et janvier 2026 ont pour intention d’introduire à l’humanité une structure métaphysique en trois volets, développée respectivement comme suit :


1er volet (novembre 2025) : C’est le désir inné de l’humanité pour l’ordre et la cohérence qui attribue à tort des perturbations d'ordre externes à une faute innée.


2e volet (décembre 2025) : Lorsque l'on regarde vers l'intérieur sans identifier les distortions du monde extérieur, nous nous renfermons dans une réalité faussée.


3e volet (janvier 2026) : La conséquence de cette réalité faussée en devient un scepticisme face à l'énergie divine.


Cette structure métaphysique s’accompagne de trois préceptes :


Précepte 1 : Regarder en soi aveuglément en faisant abstraction de la réalité externe = Illusion.


Précepte 2 : Comprendre le contexte sans cultiver la tranquillité intérieure = Désorientation.


Précepte 3 : Aligner les deux, c’est dévoiler la vérité absolue … et restaurer le Sacré.



***


Troisième partie:


L’homme extirpa son épée des entrailles de la terre et la fit tournoyer victorieusement

au-dessus de sa tête avant de trancher une rose rouge à sa tige. Se lamentant, il s’effondra au sol et chercha avidement le Panoptique qui se dressait devant lui. Offrant la fleur au sommet de son épée endommagée, il déclara simplement :


« J’ai tout fait pour toi et pour toi seul. Maintenant, fais que je compte à nouveau pour toi ! »


Et à cet instant précis, l’homme perdit la vue.


***


L'un des défauts fondamentaux des structures sociales réside dans le postulat selon lequel une société utilitariste serait la manière la plus efficace d’aider un groupe d’êtres humains réunis afin de fonctionner comme une seule entité. Les lois divines du don et de la réception se transforment sur Terre en notions de collaboration, de contribution et de sacrifice du soi véritable au profit du bien commun. Les humains suivent cette règle à la lettre. Ils acceptent que leurs compétences, leur valeur et leur être relationnel soient utilisés au nom de l’intérêt collectif. Ainsi, par le travail acharné, ils produisent pour leur communauté et veillent à ce que leurs familles soient élevées pour devenir, à leur tour, des membres fonctionnels d’une société destinée à stimuler les économies et à renforcer la puissance de la science et des avancées technocratiques.


Mais ni le corps humain ni la psyché humaine ne peuvent demeurer fonctionnels et prospères lorsque leur seul objectif est d’être instrumentalisés. De la même manière que la Première Guerre mondiale (PGM) a fini par révéler que le « shell shock » était bien plus qu’un simple effondrement temporaire lié à une exposition répétée aux tirs d’artillerie, les plateformes numériques où le corps humain est monétisé brouillent les frontières entre le soi professionnel et le fait d’exister, dans l’imaginaire de l’autre, comme instrument de plaisir. L’erreur commune à ces deux prémisses réside dans l’idée qu’un être humain peut se diviser en compartiments distincts, chacun servant une fonction spécifique ; que ces compartiments seraient utiles (subvenir aux besoins de sa famille) et exploitables au nom d’un bien supérieur (protéger sa civilisation).


La science de la PGM supposait que l’esprit humain était une machine de résilience et que, dès lors que l’on retirait le stimulus (le combat), on avait efficacement éliminé le facteur de stress, permettant à l’être humain de réintégrer immédiatement son état utilitaire. Dans le monde contemporain de la monétisation numérique du soi, la prémisse est que le créateur contrôle le contenu public et la production de son soi professionnel. Or, la vérité dévastatrice est que la psyché humaine est centrée sur le sens. Dès lors, l’esprit humain doit pouvoir exister sans devenir un instrument pour l’autre. Dans le cas des vétérans de guerre comme dans celui des créateurs de contenu, ils peuvent croire qu’une séparation claire existe entre le soi personnel et le soi professionnel ; mais dès lors que le corps humain est utilisé, il cesse d’être exclusivement « mien-dans-la-sphère-privée ». Il demeure une entité rejouable dans l’imaginaire de l’autre.


Le diagnostic métaphysique qui en découle est que les êtres humains sur Terre ont subordonné le Bien à l’Ordre et qu’en agissant ainsi, ils ont créé des sociétés dont la seule possibilité structurelle est de ne pas croire au Bien divin. L’Ordre répond à une question fondamentale : « Comment maintenir le fonctionnement des choses ? » Il est stable, prévisible, cohérent et continu. L’Ordre importe, mais il demeure secondaire par rapport à la nature du Bien. Le Bien ne présuppose ni la conformité, ni l’efficacité, ni l’obéissance à un Dieu-Panoptique qui punit les erreurs. Le Bien pose plutôt la question : « Qu’est-ce qui aligne cet Être avec ce pour quoi il était destiné ? »


Le Bien présuppose une réalité dans laquelle nous sommes en justes relations, où il existe une résonance avec l’énergie que nous émettons, et où une réorientation demeure possible. Lorsque l’Ordre devient suprême dans la manière dont l’esprit humain perçoit la nature de Dieu, Dieu devient avant tout l’œil-qui-voit-tout, avant tout le Juge, avant tout le Condamneur. Un Dieu-Panoptique n’a nul besoin d’induire la peur du châtiment ; il lui suffit de demeurer. Dans un tel monde, Dieu n’est plus rencontré comme source de sens, mais comme structure de surveillance : un œil omnivoyant dépouillé d’intériorité, de miséricorde ou de possibilité dialogique.


L’être humain ne se demande plus : « Ce que je fais est-il aligné avec la Vérité ? », mais plutôt

: « Suis-je vu ? » Et, ultimement : « Compterai-je encore si je ne le suis pas ? » C’est ainsi que naît le scepticisme à l’égard du Sacré. Non pas de la rébellion, ni de l’arrogance séculière, mais de l’épuisement. Un être rendu perpétuellement visible ne peut soutenir la révérence. Une psyché continuellement instrumentalisée perd sa capacité de quiétude intérieure. Et sans cette quiétude, le Sacré ne disparaît pas : il devient inaccessible. Cela devient alors le prisme interprétatif dominant à travers lequel sont comprises la nature de Dieu et celle du Bien. Lorsque l’Ordre est suprême, Dieu n’a d’autre choix que d’endosser le rôle d’exécutant. Il devient punitif en vertu du rôle qui lui est attribué, et non en raison de sa nature véritable.

Cependant, l’exemple de la guerre évoqué plus haut met en lumière une autre prémisse fondamentale de la vie sur Terre : la psyché humaine est avant tout centrée sur le sens. Le sens est fréquemment confondu avec nos croyances, les récits que nous portons, les valeurs que nous défendons et les symboles qui jalonnent nos existences. Pourtant, les soldats vont à la guerre parce qu’ils croient en quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes, et traversent malgré tout un effondrement existentiel. Nos corps humains ne sont pas de simples organismes biologiques temporaires permettant l’incarnation de l’âme. Le corps humain est ce qui rend possible le fait de demeurer humain de manière constante ; mais sans le sens, même cette constance s’effondre.


Ce qui nous conduit à la conclusion de cette théorie métaphysique en trois volets : se réorienter vers le sens, c’est comprendre ce qui est sacré, et comprendre le sacré, c’est entrer dans une relation dialogique avec la nature véritable de Dieu.


La structure trinitaire n’est pas la juxtaposition de trois idées distinctes. Elle constitue une architecture d’équilibre, capable de porter la charge de manière équitable. Au niveau de l’Esprit, l’imagination éthique anticipe l’impact moral, mais l’énergie mentale seule ne peut empêcher l’impulsion de se traduire en acte. Au niveau du Cœur, l’imagination éthique cultive la dignité et la révérence envers l’Autre, mais l’énergie émotionnelle seule ne peut réguler les pulsions cherchant à franchir les limites. Lorsque le principe de la Volonté se manifeste, il crée un contenant, sous forme de classification : il définit d’abord les cadres de permissivité (création d’une limite), il établit ensuite les règles (la dignité prime sur tout), et enfin l’énergie est autorisée à exister dans un lieu déterminé. Cela indique à l’Esprit où il peut aller, au Cœur quels principes doivent être tenus au plus haut niveau, et à la Volonté quand une retenue doit être exercée afin que les frontières ne soient pas transgressées.
Image générée avec l’assistance de l’IA.

***


Note de fin:

 

Nos éditoriaux mensuels sont des canalisations pures reçues du Ciel. L’équipe administrative responsable de leur transcription a le devoir de publier chacun de ces éditoriaux le 15 de chaque mois. Cette date est symbolique, car elle est en accord avec la date de naissance officielle de la plateforme web du Centre accrédité sous le nom de « Dieu Sauve Moi », le 15 septembre 2023. Plus qu’un simple éditorial, « L’Avenue Éditoriale » est une avenue sacrée ouverte à l’humanité afin qu’elle puisse se reconnecter à la Lumière, car Dieu se soucie du bien être de tous.





Commentaires


bottom of page