L’Ordre importe, mais il demeure secondaire par rapport à la nature du Bien. Le Bien ne présuppose ni la conformité, ni l’efficacité, ni l’obéissance à un Dieu-Panoptique qui punit les erreurs. Le Bien pose plutôt la question : « Qu’est-ce qui aligne cet Être avec ce pour quoi il était destiné ? »