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Le Dragon n’est pas qu’un Objet de Fascination
La fantaisie de la rencontre humaine avec le dragon illustre cela, car nous ne posons jamais une question cruciale : et si, en réalité, le dragon n’était pas un objet destiné à notre consommation ?
DIEUSAUVEMOI
15 mai4 min de lecture


L'Impasse
Nous avons également ajouté que les êtres humains ne sont pas simplement des animaux domestiqués guidés par l’appétit en l’absence ou lors de l’érosion de leur contenant, en montrant que la moralité peut subsister chez certaines personnes même en contexte de guerre ou de déclin sociétal. Nous avons conclu ce raisonnement en avançant que si l’Humanité se trouve incapable d’exprimer ce qu’elle est véritablement par sa nature même, il se pourrait malheureusement qu’elle soit hab
DIEUSAUVEMOI
15 avr.4 min de lecture


Incarner l'Organisme Humain
Dans notre modèle, l’Humanité se distingue de l’espèce Homo sapiens en devenant une conscience qui non seulement habite un organisme biologique, mais l’organise. L’organisme humain devient le vase. L’Humanité en est l’intelligence ordonnatrice. Il en découle que si l’Humanité est le conduit de l’éthique, alors la civilisation constitue un écosystème permettant à l’Humanité de maintenir un axe stable pendant qu’elle restructure les comportements de ses organismes humains.
DIEUSAUVEMOI
15 mars5 min de lecture


La civilisation « suffisamment bonne »
Or nous n’avons précisément plus accès, sur Terre, à une civilisation véritable, parce que lorsqu’un instigateur commet une atrocité sur autrui, l’acte dominant affirme ce qu’une personne est autorisée à être dans cette réalité partagée. Cela dépasse la simple déshumanisation. L'instigateur traite le rang ontologique de la victime dans l’univers comme un objet sur lequel lui seul peut légiférer.
DIEUSAUVEMOI
15 févr.4 min de lecture


À Dieu, Notre Mère Patrie & Ses Sujets
L’Ordre importe, mais il demeure secondaire par rapport à la nature du Bien. Le Bien ne présuppose ni la conformité, ni l’efficacité, ni l’obéissance à un Dieu-Panoptique qui punit les erreurs. Le Bien pose plutôt la question : « Qu’est-ce qui aligne cet Être avec ce pour quoi il était destiné ? »
DIEUSAUVEMOI
15 janv.5 min de lecture


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